Nom commercial en Israël
Ne sont retenues que les présentations ACTIVES dont le principe actif contient effectivement la substance de cette fiche. Aucun nom n'est inventé.
Nexium, Esoprim, Solezol et les « Esomeprazole » génériques contiennent de l'ésoméprazole, une autre molécule (l'énantiomère S de l'oméprazole). Ils ne sont pas listés ici.
Ce que l'examen israélien en retient
- Mécanisme et pharmacocinétique : - Inhibiteur de la pompe à protons : prodrogue et base faible. Il s'accumule dans le canalicule acide de la cellule pariétale, où il se transforme en sulfénamide. Ce dérivé actif forme une liaison covalente (disulfure) avec la H+/K+-ATPase et l'inactive de façon irréversible. Il bloque ainsi la dernière étape de la sécrétion acide, basale et stimulée. (Katzung 14ᵉ ; Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5198) - Il n'inhibe que les pompes actives. À jeun, seules 10 % d'entre elles sécrètent. Il faut donc le prendre 30 à 60 minutes avant le repas, en général le petit-déjeuner, pour que le pic sanguin coïncide avec l'activation des pompes. (Katzung 14ᵉ ; DiPiro 11ᵉ) - Il est présenté en granules ou en comprimés gastrorésistants, car l'acide gastrique le dégraderait. L'enrobage se dissout dans l'intestin, où il est absorbé ; il gagne ensuite la cellule pariétale par le sang. (Katzung 14ᵉ) - En levant le rétrocontrôle de l'acidité, il élève la gastrinémie de 1,5 à 2 fois. À l'arrêt, un rebond acide transitoire est possible pendant 2 à 4 semaines. Il faut au moins 18 h pour synthétiser de nouvelles pompes. (Katzung 14ᵉ) - Demi-vie courte (0,5 à 1 h), mais effet prolongé grâce à la liaison irréversible : jusqu'à 72 h, et 50 % de l'effet maximal à 24 h. L'effet antisécrétoire apparaît en 1 h environ et culmine en 2 h. L'inhibition maximale demande 3 à 4 jours de prise quotidienne ; à l'arrêt, la sécrétion revient en 3 à 4 jours. (Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5198 ; Katzung 14ᵉ) - Substrat majeur des CYP2C19 et 3A4. Inhibiteur puissant du CYP2C19, modéré du CYP2C9, faible des CYP1A2, 2D6 et 3A4. (Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5197) - L'ésoméprazole est l'énantiomère S de l'oméprazole. L'allergie peut être croisée entre benzimidazoles substitués : ésoméprazole, lansoprazole, pantoprazole, rabéprazole. (Katzung 14ᵉ ; Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5195)
- Indications retenues : - Ulcère duodénal ou gastrique ; éradication d'H. pylori, en association aux antibiotiques ; RGO et œsophagite érosive ; syndrome de Zollinger-Ellison et autres hypersécrétions. Hors AMM : prévention et traitement des ulcères dus aux AINS, prévention de l'ulcère de stress. (Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5194 ; Katzung 14ᵉ) - Protection gastrique chez le patient à risque digestif sous aspirine ou AINS. Sous clopidogrel, préférer un IPP qui inhibe peu le CYP2C19. (Katzung 14ᵉ ; DiPiro 11ᵉ)
- Posologie à retenir : - Prévention ou traitement de l'ulcère dû aux AINS : 20 mg une fois par jour, dose standard. Une prise quotidienne d'IPP réduit l'incidence des ulcères et de leurs complications sous aspirine ou AINS. (Katzung 14ᵉ, tableau 62-2 ; Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5194) - Suspension extemporanée à 2 mg/mL : 5 gélules de 20 mg dans 50 mL de bicarbonate de sodium à 8,4 %. Elle se conserve 14 jours à température ambiante et 30 jours au réfrigérateur. (Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5195)
- Effets indésirables : - Céphalées, diarrhée, douleurs abdominales, nausées, flatulences, constipation, infection des voies respiratoires hautes, toux. En usage prolongé : baisse d'absorption de la B12, du fer et du calcium ; hypomagnésémie, parfois sévère avec hypocalcémie secondaire ; risque accru de fractures (hanche, rachis, poignet ; mise en garde FDA) ; infections entériques, dont Clostridium difficile. (Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5196 ; Katzung 14ᵉ ; DiPiro 11ᵉ)
- Grossesse et allaitement : - Grossesse : ancienne catégorie FDA C ; les IPP n'augmentent pas le risque de malformations majeures, et la plupart des données portent sur l'oméprazole, qui reste utilisable si besoin. Allaitement : il passe dans le lait ; Lexi-Comp le déconseille. (DiPiro 11ᵉ ; Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5196)
- Interactions : - Clopidogrel : cette prodrogue est activée par le CYP2C19, que l'oméprazole inhibe fortement ; il peut donc en réduire l'effet antiagrégant. La FDA a émis une mise en garde. Si un IPP est nécessaire, préférer le pantoprazole ou le rabéprazole, voire un anti-H2, plutôt que l'oméprazole ou l'ésoméprazole. (Katzung 14ᵉ ; DiPiro 11ᵉ ; Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5197) - En réduisant l'acidité, il diminue l'absorption des médicaments qui en ont besoin : kétoconazole et itraconazole (risque D), sels de fer, atazanavir, dasatinib, digoxine. Espacer les prises n'y change rien, l'hypochlorhydrie durant toute la journée. (Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5197 ; Katzung 14ᵉ) - Méthotrexate : l'oméprazole peut réduire son élimination (risque C). C'est surtout vrai aux fortes doses ; aux doses antirhumatismales, le risque est probablement minime. (Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5197 ; Martindale 38ᵉ, p. 828) - En inhibant les CYP2C19 et 2C9, il peut augmenter l'effet ou les taux du diazépam (et des benzodiazépines oxydées), du citalopram et de l'escitalopram (adapter la dose), de la phénytoïne et de la warfarine (surveiller l'INR). (Lexi-Comp 17ᵉ, p. 5197 ; Katzung 14ᵉ) - Sous IPP, préférer le citrate de calcium : il s'absorbe sans acide et sans repas, alors que le carbonate de calcium a besoin d'un milieu acide. (DiPiro 11ᵉ ; Katzung 14ᵉ)
- Surveillance : - La B12 alimentaire a besoin de l'acide pour être libérée : un traitement prolongé, de plusieurs années, peut abaisser son taux. DiPiro ne recommande ni dosage ni supplémentation systématiques ; seulement chez les patients à risque, comme le sujet âgé dénutri. (Katzung 14ᵉ ; DiPiro 11ᵉ)
À l'examen : sph16-q092 — mécanisme : liaison irréversible à la pompe à protons des cellules pariétales, qui bloque la sécrétion acide. sp1412-q117 — l'oméprazole diminue l'efficacité du clopidogrel. spb-q096 — interaction pharmacocinétique : clopidogrel + oméprazole. sph16-q075 — association classée contre-indiquée : kétoconazole + simvastatine ; oméprazole + clopidogrel est un distracteur, non contre-indiqué. sph16-q086 — l'oméprazole peut fausser le test respiratoire de recherche d'H. pylori. an14-q034 — IPP associé au naproxène chez un patient à risque digestif : il réduit le risque d'ulcère et d'hémorragie dû à l'AINS (l'énoncé dit « IPP » sans nommer l'oméprazole). jj10-q006 — délivrance sur ordonnance : seul le phosphate de codéine l'exige ; l'oméprazole 20 mg en boîtes de 14 et de 28 est en distracteur. jj12-q009 — produit à délivrer uniquement sur ordonnance : le sirop Nurofen pour un nourrisson de 5 mois ; Omepradex-Z 20 mg pour un adulte de 40 ans est un distracteur. sph16-q084 — insuffisance cardiaque NYHA II sous ramipril, aspirine, oméprazole, spironolactone et metformine : on ajoute le métoprolol ; l'oméprazole n'est qu'un élément du cas clinique. Distracteurs simples : an12-q088 (sous tamoxifène, éviter la warfarine), an13-q126 (effet antabuse : le métronidazole), spb-q055 (gynécomastie et hyperkaliémie : la spironolactone), sp1412-q045 (le plus tératogène : l'isotrétinoïne).
Sources : monographies d'étudiants en hébreu (2015-2016), résumé de Noy Dinzi (2016) et tableau de pharmacothérapie (2014), vérifiés sur Lexi-Comp 17ᵉ, Katzung 14ᵉ, DiPiro 11ᵉ et Martindale 38ᵉ.
Monographie
Lexi-Comp's Drug Information Handbook, 17ᵉ éd., page 5194.
Traduite par un modèle (gpt-5.4), puis relue phrase à phrase contre le texte d'origine (relecture assistée par IA, le 2026-10-11). Le texte d'origine est conservé plus bas : en cas de doute sur une posologie, une contre-indication ou une interaction, c'est lui qui fait foi.
Indications (AMM américaine)
700 caractères
Traitement court (4-8 semaines) de l'ulcère duodénal évolutif ou de l'ulcère gastrique bénin évolutif ; traitement du pyrosis et des autres symptômes du reflux gastro-œsophagien (RGO) ; traitement court (4-8 semaines) de l'œsophagite érosive diagnostiquée en endoscopie ; maintien de la cicatrisation de l'œsophagite érosive ; traitement prolongé des états d'hypersécrétion pathologique ;
au sein d'une association de plusieurs médicaments pour l'éradication d'H. pylori, afin de réduire le risque de récidive de l'ulcère duodénal. Notice des produits sans ordonnance : traitement court du pyrosis fréquent et non compliqué, survenant ≥ 2 jours par semaine.
Mécanisme d'action
Inhibiteur de la pompe à protons ; supprime la sécrétion acide gastrique basale et stimulée en inhibant la pompe H+/K+-ATPase de la cellule pariétale.
Posologie — adulte
1 300 caractères
Ulcère duodénal évolutif : voie orale : 20 mg par jour pendant 4-8 semaines. Ulcère gastrique : voie orale : 40 mg par jour pendant 4-8 semaines. RGO symptomatique (sans lésion œsophagienne) : voie orale : 20 mg par jour pendant 4 semaines au plus. Œsophagite érosive : voie orale : 20 mg par jour pendant 4-8 semaines ; entretien de la cicatrisation : 20 mg par jour, jusqu'à 12 mois de traitement au total (y compris la période initiale de 4-8 semaines). Maladie ulcéreuse gastroduodénale, éradication d'Helicobacter pylori : voie orale : la dose dépend du schéma : 40 mg par jour en une prise ou en 2 prises ; association obligatoire à des antibiotiques pendant 10-14 jours ; en cas d'ulcère, 14-18 jours supplémentaires de Prilosec® 20 mg par jour (en monothérapie) peuvent être nécessaires après la fin de l'association. États d'hypersécrétion pathologique : voie orale : dose initiale 60 mg une fois par jour ; des doses allant jusqu'à 120 mg 3 fois par jour ont été administrées ; fractionner les doses quotidiennes > 80 mg. Prévention de l'ulcère de stress (patients de réanimation ; hors AMM) : voie orale : 40 mg une fois par jour ; réévaluer régulièrement la nécessité de poursuivre.
Pyrosis fréquent (notice des produits sans ordonnance) : voie orale : 20 mg par jour pendant 14 jours ; cure renouvelable après 4 mois si nécessaire.
Contre-indications
Hypersensibilité à l'oméprazole, aux benzimidazoles substitués (ésoméprazole, lansoprazole, pantoprazole, rabéprazole) ou à l'un des composants de la formulation.
Effets indésirables
2 500 caractères
1 % à 10 % : système nerveux central : céphalées (3 % à 7 %), étourdissements (2 %). Dermatologiques : éruption cutanée (2 %). Gastro-intestinaux : diarrhée (3 % à 4 %), douleurs abdominales (2 % à 5 %), nausées (2 % à 4 %), vomissements (2 % à 3 %), flatulences (≤ 3 %), régurgitations acides (2 %), constipation (1 % à 2 %), dysgueusie. Neuromusculaires et squelettiques : douleurs dorsales (1 %), faiblesse (1 %). Respiratoires : infection des voies respiratoires supérieures (2 %), toux (1 %). 1 %, après commercialisation ou cas rapportés (la survenue peut varier selon la formulation) : ballonnement abdominal, rêves anormaux, agressivité, agitation, agranulocytose, phosphatases alcalines augmentées, réactions allergiques, alopécie, ALAT augmentées, ASAT augmentées, anaphylaxie, anémie, angor, angio-œdème, anorexie, anxiété, apathie, gastrite atrophique, polypes gastriques bénins, bilirubine augmentée, vision floue, bradycardie, bronchospasme, douleur thoracique, hépatite cholestatique, confusion, créatinine augmentée, dépression, hypersudation, diplopie, peau sèche, épistaxis, érythème polymorphe, candidose œsophagienne, fatigue, coloration anormale des selles, fièvre, tumeurs carcinoïdes gastroduodénales, gamma-GT augmentées, glycosurie, gynécomastie, hallucinations, hématurie, dysesthésie hémifaciale, anémie hémolytique, encéphalopathie hépatique, insuffisance hépatique, nécrose hépatique, hépatite, hépatite hépatocellulaire, hyperhidrose, hypersensibilité, hypertension, hypoglycémie, hyponatrémie, insomnie, néphrite interstitielle, côlon irritable, ictère, douleurs articulaires, douleurs des jambes, hyperleucocytose, leucopénie, atteinte hépatique (hépatocellulaire, cholestatique, mixte), malaise, pyurie microscopique, atrophie muqueuse (langue), crampes musculaires, faiblesse musculaire, myalgies, nervosité, neutropénie, irritation oculaire, atrophie optique, névrite optique, neuropathie optique (ischémique antérieure), douleur, palpitations, pancréatite, pancytopénie, paresthésies, œdème périphérique, pétéchies, douleur pharyngée, photosensibilité, pneumothorax, protéinurie, prurit, troubles psychiques, purpura, inflammation cutanée, troubles du sommeil, somnolence, syndrome de Stevens-Johnson, stomatite, tachycardie, douleur testiculaire, thrombopénie, acouphènes, nécrolyse épidermique toxique, tremblements, pollakiurie, infection urinaire, urticaire, vertiges, prise de poids, xérophtalmie, xérostomie.
Interactions médicamenteuses
25 entrées
- D — Atazanavir : les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) peuvent diminuer son absorption. → Envisager d'adapter le traitement
- C — Benzodiazépines (métabolisées par oxydation) : les IPP peuvent augmenter leur concentration sérique. → Surveiller le traitement
- D — Cilostazol : l'oméprazole peut majorer ses effets indésirables ou toxiques. → Envisager d'adapter le traitement
- C — Clopidogrel : les IPP peuvent diminuer son effet thérapeutique, apparemment en réduisant la formation de son métabolite actif. → Surveiller le traitement
- C — Clozapine : l'oméprazole peut diminuer sa concentration sérique ; il peut aussi l'augmenter. → Surveiller le traitement
- C — Inducteurs puissants du CYP2C19 : peuvent accélérer le métabolisme des substrats du CYP2C19. → Surveiller le traitement
- D — Substrats du CYP2C19 : les inhibiteurs puissants du CYP2C19 peuvent ralentir le métabolisme des substrats du CYP2C19. → Envisager d'adapter le traitement
- C — Substrats du CYP2C9 (à haut risque) : les inhibiteurs modérés du CYP2C9 peuvent ralentir le métabolisme des substrats du CYP2C9 (à haut risque). → Surveiller le traitement
- C — Dabigatran étexilate : les IPP peuvent diminuer sa concentration sérique. → Surveiller le traitement
- D — Dasatinib : les IPP peuvent diminuer son absorption. → Envisager d'adapter le traitement
- X — Erlotinib : les IPP peuvent diminuer sa concentration sérique. → Association à éviter
- C — Fluconazole : peut augmenter la concentration sérique des IPP. → Surveiller le traitement
- C — Indinavir : les IPP peuvent diminuer sa concentration sérique. → Surveiller le traitement
- C — Sels de fer : les IPP peuvent diminuer leur absorption. Exceptions : gluconate ferrique, fer-dextran, fer-saccharose. → Surveiller le traitement
- D — Itraconazole : les IPP peuvent diminuer sa concentration sérique. → Envisager d'adapter le traitement
- D — Kétoconazole : les IPP peuvent diminuer sa concentration sérique, et le kétoconazole peut augmenter celle des IPP. → Envisager d'adapter le traitement
- X — Mésalazine : les IPP peuvent diminuer son effet thérapeutique. L'interaction semble liée à la formulation et propre à la marque américaine Apriso. Conduite à tenir : cette formulation (gélules Apriso à granulés enrobés) ne doit pas être prise avec des antiacides, et les IPP devraient agir de la même façon. → Association à éviter
- C — Méthotrexate : les IPP peuvent diminuer son excrétion ; aux doses antirhumatismales, le risque est probablement minime. → Surveiller le traitement
- C — Mycophénolate : les IPP peuvent diminuer sa concentration sérique, plus précisément celle de l'acide mycophénolique actif. → Surveiller le traitement
- X — Nelfinavir : les IPP peuvent diminuer la concentration sérique de son ou ses métabolites actifs, et celle du nelfinavir lui-même. → Association à éviter
- C — Phénytoïne : les IPP peuvent augmenter sa concentration sérique. → Surveiller le traitement
- C — Saquinavir : les IPP peuvent augmenter sa concentration sérique. → Surveiller le traitement
- C — Tipranavir : peut diminuer la concentration sérique des IPP. Données issues d'études avec le tipranavir potentialisé par le ritonavir. → Surveiller le traitement
- C — Voriconazole : les IPP peuvent augmenter sa concentration sérique. → Surveiller le traitement
- C — Warfarine : les IPP peuvent augmenter sa concentration sérique. → Surveiller le traitement
Grossesse — catégorie FDA
C
Texte d'origine (anglais)
7 rubriques
Indications (AMM américaine) (en)
Short-term (4-8 weeks) treatment of active duodenal ulcer disease or active benign gastric ulcer; treatment of heartburn and other symptoms associated with gastroesophageal reflux disease (GERD); short-term (4-8 weeks) treatment of endoscopically- diagnosed erosive esophagitis; maintenance healing of erosive esophagitis; long-term treatment of pathological hypersecretory conditions;
as part of a multidrug regimen for H. pylori eradication to reduce the risk of duodenal ulcer recurrence OTC labeling: Short-term treatment of frequent, uncomplicated heartburn occurring ≥2 days/week
Mécanisme d'action (en)
Proton pump inhibitor; suppresses gastric basal and stimulated acid secretion by inhibiting the parietal cell H+/K+ ATP pump
Posologie — adulte (en)
Active duodenal ulcer: Oral: 20 mg/day for 4-8 weeks Gastric ulcers: Oral: 40 mg/day for 4-8 weeks Symptomatic GERD (without esophageal lesions): Oral: 20 mg/day for up to 4 weeks Erosive esophagitis: Oral: 20 mg/day for 4-8 weeks; maintenance of healing: 20 mg/day for up to 12 months total therapy (including treatment period of 4-8 weeks) Peptic ulcer disease:Helicobacter pylori eradication: Oral: Dose varies with regimen: 40 mg/day as single dose or in 2 divided doses; requires combination therapy with antibiotics for 10-14 days; may require an additional 14-18 days of Prilosec® 20 mg/day (monotherapy) after combination treatment complete if ulcer is present Pathological hypersecretory conditions: Oral: Initial: 60 mg once daily; doses up to 120 mg 3 times/day have been administered; administer daily doses >80 mg in divided doses Stress-ulcer prophylaxis (ICU patients; unlabeled use): Oral: 40 mg once daily; periodically evaluate patient for continued need.
Frequent heartburn (OTC labeling): Oral: 20 mg/day for 14 days; treatment may be repeated after 4 months if needed
Contre-indications (en)
Hypersensitivity to omeprazole, substituted benzimidazoles (ie, esomeprazole, lansoprazole, pantoprazole, rabeprazole), or any component of the formulation
Effets indésirables (en)
1% to 10%: Central nervous system: Headache (3% to 7%), dizziness (2%) Dermatologic: Rash (2%) Gastrointestinal: Diarrhea (3% to 4%), abdominal pain (2% to 5%), nausea (2% to 4%), vomiting (2% to 3%), flatulence (≤3%), acid regurgitation (2%), constipation (1% to 2%), taste perversion Neuromuscular & skeletal: Back pain (1%), weakness (1%) Respiratory: Upper respiratory infection (2%), cough (1%) 1%, postmarketing, and/or case reports (adverse event occurrence may vary based on formulation): Abdominal swelling, abnormal dreams, aggression, agitation, agranulocytosis, alkaline phosphatase increased, allergic reactions, alopecia, ALT increased, AST increased, anaphylaxis, anemia, angina, angioedema, anorexia, anxiety, apathy, atrophic gastritis, benign gastric polyps, bilirubin increased, blurred vision, bradycardia, bronchospasm, chest pain, cholestatic hepatitis, confusion, creatinine increased, depression, diaphoresis, double vision, dry skin, epistaxis, erythema multiforme, esophageal candidiasis, fatigue, fecal discoloration, fever, gastroduodenal carcinoids, GGT increased, glycosuria, gynecomastia, hallucinations, hematuria, hemifacial dysesthesia, hemolytic anemia, hepatic encephalopathy, hepatic failure, hepatic necrosis, hepatitis, hepatocellular hepatitis, hyperhidrosis, hypersensitivity, hypertension, hypoglycemia, hyponatremia, insomnia, interstitial nephritis, irritable colon, jaundice, joint pain, leg pain, leukocytosis, leukopenia, liver disease (hepatocellular, cholestatic, mixed), malaise, microscopic pyuria, mucosal atrophy (tongue), muscle cramps, muscle weakness, myalgia, nervousness, neutropenia, ocular irritation, optic atrophy, optic neuritis, optic neuropathy (anterior ischemic), pain, palpitation, pancreatitis, pancytopenia, paresthesia, peripheral edema, petechiae, pharyngeal pain, photosensitivity, pneumothorax, proteinuria,pruritus, psychic disturbance, purpura, skin inflammation, sleep disturbance, somnolence, Stevens-Johnson syndrome, stomatitis, tachycardia, testicular pain, thrombocytopenia, tinnitus, toxic epidermal necrolysis, tremor, urinary frequency, urinary tract infection, urticaria, vertigo, weight gain, xerophthalmia, xerostomia
Interactions médicamenteuses (en)
- D — Atazanavir: Proton Pump Inhibitors may decrease the absorption of Atazanavir. → Consider therapy modification
- C — Benzodiazepines (metabolized by oxidation): Proton Pump Inhibitors may increase the serum concentration of Benzodiazepines (metabolized by oxidation). → Monitor therapy
- D — Cilostazol: Omeprazole may enhance the adverse/toxic effect of Cilostazol. → Consider therapy modification
- C — Clopidogrel: Proton Pump Inhibitors may diminish the therapeutic effect of Clopidogrel. This appears to be due to reduced formation of the active clopidogrel metabolite. → Monitor therapy
- C — Clozapine: Omeprazole may decrease the serum concentration of Clozapine. Omeprazole may increase the serum concentration of Clozapine. → Monitor therapy
- C — CYP2C19 Inducers (Strong): May increase the metabolism of CYP2C19 Substrates. → Monitor therapy
- D — CYP2C19 Substrates: CYP2C19 Inhibitors (Strong) may decrease the metabolism of CYP2C19 Substrates. → Consider therapy modification
- C — CYP2C9 Substrates (High risk): CYP2C9 Inhibitors (Moderate) may decrease the metabolism of CYP2C9 Substrates (High risk). → Monitor therapy
- C — Dabigatran Etexilate: Proton Pump Inhibitors may decrease the serum concentration of Dabigatran Etexilate. → Monitor therapy
- D — Dasatinib: Proton Pump Inhibitors may decrease the absorption of Dasatinib. → Consider therapy modification
- X — Erlotinib: Proton Pump Inhibitors may decrease the serum concentration of Erlotinib. → Avoid combination
- C — Fluconazole: May increase the serum concentration of Proton Pump Inhibitors. → Monitor therapy
- C — Indinavir: Proton Pump Inhibitors may decrease the serum concentration of Indinavir. → Monitor therapy
- C — Iron Salts: Proton Pump Inhibitors may decrease the absorption of Iron Salts. Exceptions: Ferric Gluconate; Iron Dextran Complex; Iron Sucrose. → Monitor therapy
- D — Itraconazole: Proton Pump Inhibitors may decrease the serum concentration of Itraconazole. → Consider therapy modification
- D — Ketoconazole: Proton Pump Inhibitors may decrease the serum concentration of Ketoconazole. Ketoconazole may increase the serum concentration of Proton Pump Inhibitors. → Consider therapy modification
- X — Mesalamine: Proton Pump Inhibitors may diminish the therapeutic effect of Mesalamine. This appears to be formulation-related and specific to the Apriso brand of mesalamine. Management: One specific formulation of mesalamine (i.e., Apriso-brand capsules containing coated granules) should not be administered with antacids; proton pump inhibitors would be expected to interact in a similar manner. → Avoid combination
- C — Methotrexate: Proton Pump Inhibitors may decrease the excretion of Methotrexate. Antirheumatic doses of methotrexate probably hold minimal risk. → Monitor therapy
- C — Mycophenolate: Proton Pump Inhibitors may decrease the serum concentration of Mycophenolate. Specifically, concentrations of the active mycophenolic acid may be reduced. → Monitor therapy
- X — Nelfinavir: Proton Pump Inhibitors may decrease serum concentrations of the active metabolite(s) of Nelfinavir. Proton Pump Inhibitors may decrease the serum concentration of Nelfinavir. → Avoid combination
- C — Phenytoin: Proton Pump Inhibitors may increase the serum concentration of Phenytoin. → Monitor therapy
- C — Saquinavir: Proton Pump Inhibitors may increase the serum concentration of Saquinavir. → Monitor therapy
- C — Tipranavir: May decrease the serum concentration of Proton Pump Inhibitors. These data are derived from studies with Ritonavir-boosted Tipranavir. → Monitor therapy
- C — Voriconazole: Proton Pump Inhibitors may increase the serum concentration of Voriconazole. → Monitor therapy
- C — Warfarin: Proton Pump Inhibitors may increase the serum concentration of Warfarin. → Monitor therapy
Grossesse — catégorie FDA (en)
C
Ce qu'il faut savoir au comptoir
Rédigé à partir de la monographie ci-dessus, complété par la synthèse vérifiée des cours.
- Prise : le matin, à jeun, 30 à 60 minutes avant le petit-déjeuner, puis manger ; la nourriture retarde son absorption et réduit sa biodisponibilité d'environ 50 %. L'avaler entier, sans le croquer ni l'écraser. La gélule peut être ouverte et les granules intacts mélangés à une cuillerée de compote, à prendre aussitôt.
- Sans ordonnance, une cure courte. La notice américaine vise l'adulte qui a un pyrosis fréquent (au moins 2 jours par semaine) : 20 mg par jour pendant 14 jours au plus, pas plus d'une cure tous les 4 mois. Au-delà, ou en cas de signe d'alarme, orienter vers le médecin.
- Sous clopidogrel : l'oméprazole (comme l'ésoméprazole) peut en diminuer l'effet en inhibant le CYP2C19. Proposer au prescripteur le pantoprazole ou un anti-H2.
- Autres associations à vérifier : méthotrexate, warfarine (surveiller l'INR), phénytoïne, diazépam, citalopram ou escitalopram (concentrations augmentées), sels de fer, itraconazole, kétoconazole (absorption ou concentration diminuées), et deux associations à éviter : le nelfinavir (antirétroviral) et l'erlotinib (anticancéreux).
- Test à H. pylori : arrêter l'IPP 2 semaines avant un test respiratoire à l'urée ou un test de contrôle d'éradication (faux négatifs).
- Alcool : à éviter ; il irrite la muqueuse gastrique et abaisse la pression du sphincter inférieur de l'œsophage, ce qui aggrave le reflux.
- Calcium au long cours : préférer le citrate de calcium au carbonate, qui a besoin d'un milieu acide.
- Allergie croisée avec les autres « -prazole » (ésoméprazole, lansoprazole, pantoprazole, rabéprazole).
- Grossesse : catégorie C ; utilisable si besoin, c'est l'IPP le mieux documenté. Allaitement : il passe dans le lait.